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 Tututu ne regarde pas petit curieux

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MessageSujet: Tututu ne regarde pas petit curieux   Dim 18 Sep - 0:35


Dernière édition par Lily le Dim 20 Nov - 18:09, édité 17 fois
Julia Moore

Informations Générales

Prénom(s) : Julia
Nom : Moore  
Date de naissance : 20 Juin 1986
Âge : 29 ans
Métier / Études : Violoniste
Statut social : Veuve
Orientation sexuelle : Aromantique
Groupe : Lonesome Cowboy
Avatar : Torrey DeVitto

Tu rêvais de devenir violoniste soliste, dommage que le monde se soit écroulé avant que tu n'en aies la chance... • Tu n'as jamais ressenti le besoin d'entretenir des relations amoureuses, ce qui laisse toujours un peu perplexe • Tu as passé ta vie a essayé de cacher ton accent texan, un peu honteuse de tes origines, peut-être ?

Inventaire

Arme : Un couteau de chasse
Objets utiles : Une tente, un briquet
Objets rares : Une couverture, une plaquette de pilules contraceptives, quelques vêtements
Véhicule : Aucun
Possessions personnelles : Une alliance, un bracelet en argent avec une breloque en forme de violon, un livre

Caractère et Personnalité

Quand il s'agit de savoir qui tu es, beaucoup ont un avis sur la question. Mais combien ont juste, là, c'est une autre histoire. À une époque, on te prenait pour une petite fille capricieuse et égoïste et il faut dire que tu jouais plutôt bien ce rôle.  Tu ne sais pas trop comment ni pourquoi, mais il t'a toujours manqué quelque chose. Déjà enfant, tu étais froide et fermée, tu ne parlais pas ou peu, tu ne ressentais quasiment aucune sympathie pour tes pairs. Tu t'étais forgée un mur solide pour te maintenir à distance de toute autre personne et le fait que tu venais d'une famille riche, que tu sois fille unique et que tes parents trouvaient malin de compenser leur absence dans ta vie par l'exaucement du moindre de tes désirs t'ont rendu particulièrement désagréable. Tu étais douée pour donner des ordres, exiger et manipuler, entourée de ta clique de suiveuses que tu appelais ironiquement tes amies. Mais tu n'étais qu'une enfant, à cette époque, alors c'était facile de te pardonner et d'accuser ton éducation de tes travers. Et même à l'adolescence, quand tu t'offrais sans mal aux garçons qui le souhaitaient, moyennant quelques avantages, quand tu régnais sur le lycée comme une souveraine tyrannique, les excuses étaient toutes trouvées. Tu étais cette fille narcissique, égocentrique, la petite peste du coin, mais ça n'était pas ta faute.

Mais ce qu'ils ne savaient pas, ce qu'ils ne voyaient pas, c'était le vide constant dans ton cœur. Cette indifférence froide au monde qui t'entoure, aux gens. Tu n'as jamais vraiment compris, ça ne te faisait pas tellement souffrir non plus, mais la vérité est bien là : tu ne ressentais rien. Rien que la colère, l'indifférence et le plaisir malsain à tromper les autres, à voir leur douleur, leur naïveté, la confiance qu'ils t'offraient. Tu n'étais pas du genre à arracher les ailes d'une mouche encore en vie, mais si tu pouvais faire en sorte que tes amis se blessent ou soient punis, que les ennuis déferlent, tu ne manquais jamais une occasion. Pour t'occuper, tout simplement. Parce qu'il fallait bien le remplir, ce vide.

Et puis les années ont passé et après de terribles décisions prises dans le seul but de faire souffrir les autres et de t'apporter un peu de satisfaction, d'attirer l'attention, tu as fini par trouver ta voie. Par devenir une ombre de plus dans une ville surpeuplée et à t'avancer doucement vers tes rêves de grandeur, d'assouvir ton besoin d'attention et de reconnaissance. Tu es devenue meilleure pour feindre les émotions, les sourires sincères, trouver les bons mots, attirer tes victimes. Tu étais la reine de la dissimulation et du mensonge, une jeune femme charmante et douce en apparence, mais toujours tellement hautaine et froide dans les faits. L'avantage, dans tout ça, c'est que dans ce monde, tu as plus que ta place. Un loup au milieu des loups. Tu n'hésites pas, jamais, tu sais ce qu'il faut faire pour survivre et tu le fais sans sourciller. C'est ce qui t'a gardé en vie jusque là et c'est très bien. Tu es peut-être un peu la survivante idéale, même si dans le fond, tu es seule et dangereuse et que malheureusement, il y a encore des gens assez avisés pour le voir et te fuir avant qu'il ne soit trop tard. Mais voyons le bon côté des choses, ces belles petites choses qui arpentent maintenant les rues, elles ont au moins l'avantage de t'aider à assouvir tes pulsions malsaines sans vraiment blesser les autres. Du moins, pas à chaque fois.

Histoire




La nuit est tombée depuis longtemps, mais tu tournes encore en rond dans ton sac de couchage, essayant d'ignorer tant bien que mal les grognements tout autour de toi. Cette vie commence à devenir pesante pour tout le monde, y compris pour toi. Un an que cette fichue épidémie s'est répandue sur tout le pays, un an que tu passes tes nuits à chercher le sommeil plus qu'à le trouver, craignant sans arrêt que l'une de ces choses ne vienne te prendre par surprise et que tu ne puisses pas voir le soleil se lever un jour de plus.

Mais ce soir, tu entends encore le crépitement du feu que vous avez allumé un peu plus tôt, pour faire réchauffer quelques boites de conserves trouvées par-ci par-là. Et si ce son ne suffit pas à te rassurer, il t'apporte au moins un peu d'espoir. Celui que l'un de tes compagnons soit encore debout, prêt à te tenir compagnie et à t'occuper un peu pour traverser cette nuit sans te plonger dans tes idées noires. Alors, tu finis par te lever et par passer la tête hors de la tente, avisant ce garçon que tu ne connais pas très bien. Un type comme un autre, un survivant qui s'est joint à vous depuis quelques semaines. Vous n'avez jamais vraiment pris le temps de discuter, mais ça ne t'empêche pas de sortir tout à fait et de te laisser tomber près de lui sur le sol, observant les flammes un moment dans le silence.

Tu pourrais essayer de t'intéresser à lui, à n'importe qui en fait, il doit bien y avoir quelques personnes qui valent encore le détour, mais ça ne sert à rien, tu le sais très bien. Qu'est-ce que ça peut faire, maintenant ? Un jour ou l'autre, ce pauvre mec se fera dévorer ou assassiner... A moins que ce ne soit toi, qui sait ? Alors quoi ? Tu vas perdre du temps à apprendre à le connaître, à l'apprécier, peut-être à t'attacher vraiment, pour finalement être obligée de lui tirer une balle dans la tête pour abréger ses souffrances ? Non merci. Tout ça, c'est pas pour toi. Tu préfères largement l'étiquette de petite bourge frigide qu'on t'a collée. Au moins comme ça, tu ne souffres pas.

Et puis, soyons honnête, tu n'as jamais été quelqu'un de très amical de toute façon. Tu avais des amis, bien sûr, qui n'en a pas ? Mais tu n'as jamais ressenti ce petit plus, cette petite étincelle qui donne un peu de sel à la vie. Le grand amour, les papillons dans le ventre, pour toi, ça n'a jamais été autre chose que des mots, des concepts abstraits que tu pouvais lire dans les bouquins ou voir dans les films, mais qui ne t'ont jamais touché personnellement. Est-ce qu'il y a quelque chose qui cloche chez toi ? Sûrement. Quand on te prend trop la tête et qu'on cherche à savoir d'où ça vient, tu accuses toujours tes parents. C'est de leur faute, c'est sûr. Entre un père occupé à faire tourner une usine de montage General Motors et une mère passionnée par les soirées mondaines, autant dire que tu n'as jamais vraiment eu l'attention que tu estimais mériter. Pourtant, tu ne manquais de rien, pas comme maintenant. Mais les cadeaux, l'argent, tout ça n'avait pas tellement d'intérêt pour toi, tout ce que tu voulais, c'était que quelqu'un s'intéresse à toi, que quelqu'un te parle, te prenne dans ses bras. Alors à défaut d'une famille aimante, tu t'es entourée d'une cour à l'école. Des filles qui rêvaient de te ressembler, des garçons qui rêvaient de te faire chavirer. Sans succès... Tu apparaissais déjà froide, trop bien pour eux.

Par réflexe, tu cherches l'alliance qui est restée si longtemps à ton doigt, mais que tu as fini par retirer quelques semaines plus tôt. Parce que quand on la remarquait enfin, inéluctablement, les questions commençaient à fuser et quand tu acceptais enfin de répondre, on te prenait en pitié. Il n'y a pas de quoi, pourtant. C'est vrai, tu as été mariée, mais c'était dans une autre vie, dans un autre monde. Un homme bien, sans doute, ce cher Joe. Il travaillait pour ton père. Un petit ouvrier de rien, de quinze ans ton aîné. Pas le grand amour, une fois encore, tu n'es même pas certaine de l'avoir déjà aimé. Ce qui te plaisait chez lui, c'était seulement qu'il t'aimait et que ton père détestait ça. Combien de fois t'a-t-il menacé de t'envoyer en pension si tu continuais d'entretenir cette relation ? Combien de fois t'a-t-il menacé d'aller porter plainte ? Au moins, il faisait enfin attention à toi et il n'était pas le seul. Deux hommes pour la première fois de ta vie, c'était tellement bien. Et quand les menaces de ton père se sont finalement transformés en actes, tu as fait la chose la plus stupide de toute ta vie : tu as pris la fuite, tu t'es sauvé avec Joe et sans que tu ne le réalises vraiment, vous vous êtes retrouvés mariés alors que tu n'avais même ps dix-huit ans. Et puis très vite, tu t'es rendue compte que tu ne voulais pas plus de cette vie que tu ne voulais de l'ancienne et une fois encore, tu as disparu, sans prendre la peine de prévenir ton cher mari, sans prendre la peine de retirer ton alliance. Le divorce n'a jamais été prononcé, il a bien essayé de te retrouver, il a réussi parfois, mais tu savais y faire avec lui, tu savais comment endormir sa méfiance le temps d'une nuit ou de plusieurs, pour filer à l'anglaise un beau matin et recommencer plus tard, quand il retrouvait encore ta trace.

Et même lui, il a fini par laisser tomber. Tu ne sais pas vraiment ce qu'il est devenu ensuite, quand tu as finalement posé tes valises à New-York et que tu ne l'as plus jamais revu. Jusqu'à ce matin de Mai, si peu de temps avant que le monde ne s'effondre, quand ton téléphone a sonné et qu'à l'autre du bout du fil, un médecin bienveillant t'a annoncée avec toute la compassion du monde que ton mari venait de succomber à une crise cardiaque, quelque part dans un hôpital de Seattle. Peut-être que cette nouvelle t'a un peu attristé, tu n'en es même pas certaine. Maintenant, tu es seulement contente pour lui, au moins, il est mort avant de voir tout ça, il n'a pas eu à vivre cette horreur et c'est vraiment une chance.

Si tu avais su que le monde finirait comme ça... Si tu avais su qu'un jour ou l'autre, tu te retrouverais seule au monde, à devoir affronter les Hommes et les Morts pour t'en sortir, à devoir marcher pendant des jours sans réussir à te remplir le ventre, à devoir porter des semaines les mêmes vêtements, à rêver d'une douche, même froide... Peut-être que tu aurais pris un peu plus de temps pour apprécier tout ce que tu avais alors, là-bas au Texas, quand tout était encore simple et qu'en un claquement de doigt, tes désirs devenaient des ordres. Mais tu ne le savais pas, tu ne l'as pas vu venir, pas plus que les autres et maintenant, il faut bien faire avec.

Réalisant tout à coup que tu es assise là depuis plusieurs minutes et que tu n'as toujours rien dit, tu tournes finalement les yeux vers ton compagnon d'infortune, hésitant une seconde avant de lâcher :

« Je tuerai pour écouter un peu de musique. »

Tu ne sais même pas trop pourquoi tu viens de dire ça, mais c'est la vérité. La musique... Ça a toujours été ta grande passion. Une manière comme une autre de t'échapper du monde, quelque chose qui te permettait de ressentir vraiment. Ton truc à toi, c'était le classique. Grâce à la fortune de tes parents, tu as eu la chance de tenir un violon entre tes mains très tôt dans ta vie et tu ne l'as plus jamais lâché. Enfin... Jusqu'à ce que tu sois obligée de le remplacer par une arme, du moins. Et tu étais même plutôt douée, assez pour finir au Philharmonique de New-York, en tout cas. Seulement second violon, mais c'était quand même ta petite fierté dans la vie. Et le son du violon te manque, le silence de la salle, brisé tout à coup par les notes de musique... Et puis, de quoi tu pourrais parler d'autre ? Tu te fiches totalement de son nom, de son historie, autant qu'il devrait se soucier de la tienne. Il relève quand même les yeux vers toi, un peu surpris par une telle déclaration. Tu affrontes son regard une seconde, puis détourne simplement les yeux, les reposant sur les flammes. Parler est devenu tellement compliqué.

« Quel genre de musique ? »

Tiens, il s'est décidé à répondre, finalement ? Tu souris, légèrement, à peine. Tu pourrais lui en parler pendant des heures, mais ça n'est pas vraiment ton genre, alors tu te contentes simplement d'un mot, la réponse la plus simple et la plus claire possible : « Classique. » Ça semble le faire rire, mais ça t'est égal, tu n'es déjà plus là. Tu as fermé les yeux et tu te revois sur la scène, faire face à la salle pleine, lors de ton dernier concert. Le silence complet, la foule à peine éclairée et tout à coup, la lumière qui se fait sur la scène et les notes qui montent crescendo. Ton dernier grand frisson. Ou ton premier, peut-être. Vous avez à peine eu le temps de finir l'ouverture que la musique des instruments s'est retrouvée noyée sous les hurlements des spectateurs. Un chant beaucoup moins harmonieux, impressionnant, effrayant, se répercutant sur les murs de la salle conçue pour tirer le meilleur parti d'une œuvre musicale. Un chef d’œuvre unique en son genre. Elles étaient là, ces créatures, ces choses. Tu ne sais même pas comment les nommer, ça dépasse totalement l'imaginable. Des armées entières de morts pourrissants, ne rêvant que d'une chose : se nourrir de ta chair. Toi qui rêvait d'attention, tu es servie maintenant !

Tu ne savais pas quoi faire, personne ne savait, alors tu as pris la fuite de nouveau, pour la première fois depuis des années. Et tu as suivi le mouvement, rejoignant des groupes, encore et encore, regardant tes compagnons se faire décimer les uns après les autres, autant par la faute de ces choses que par celle des quelques personnes encore bien vivantes. Tout ça pour te retrouver ici. Détroit... Bien loin de ton Texas natal, seule au monde, à parler de musique autour d'un feu de camp avec un total inconnu. C'est ça ta vie, maintenant. C'est ça la vie de tout le monde.

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MessageSujet: Re: Tututu ne regarde pas petit curieux   Lun 3 Oct - 1:15


Dernière édition par Malyassa le Dim 13 Nov - 18:28, édité 7 fois
“ Casey Mason Brooks ”

Informations Générales

Prénom(s) : Casey
Nom : Brooks  
Date de naissance :  3 août 1986
Âge : 29 ans
Métier / Études : Militaire
Statut marital : Célibataire
Orientation sexuelle : Hétérosexuelle
Groupe : St John's Anatomy
Avatar : Drew Van Acker

•Casey souffle comme un con sur la mèche qui lui tombe constament devant les yeux. Lorsqu'il est désespéré, il passe sa main pour les remettre derrière, mais c'est assez inutile. en fait, lui et ses cheveux, c'est la guerre, mais il a de la gueule avec, du coup maintenant il les gardes. • Il déteste les bonbons durs. Déjà qu'il n'est pas fan du sucre, quand ça lui colle aux dents, c'est la mort. • Lors de son premier tir avec une arme, il l'a échappé et l'arme a tiré sur son voisin immédiat. Le problème, c'est qu'il était déjà militaire. Il s'est donc mérité de magnifique surnom grâce à cela. Celui qu'il déteste le plus est sans nul doute : (Santana trouve un surnom :brill: ). • Il adore la musique classique, mais ne s'en vente pas. Sérieusement, ça tuerait l'image qu'il tente d'entretenir depuis toujours. • Il joue aussi du piano depuis ses 4 ans, mais ne s'en vente pas non plus. Il n'a jamais eu envie de partager cela avec qui que ce soit.

Inventaire


Arme : écrire ici, limité à une par personne
Objets utiles : écrire ici, limité à deux par personne
Objets rares : écrire ici, limité à trois par personne
Véhicule : écrire ici, un seul par personne, facultatif
Possessions personnelles : écrire ici

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Caractère et Personnalité

Casey est… beau gosse. Bon, bon, bon je vous entends déjà monter au barricade en disant que ce n’est pas un trait de caractère ou quelque chose qui peut forger une personnalité, mais… oui. Je vous jure que dans son cas  c’est tout à fait possible. Alors chut, c’est moi qui parle. Être beau gosse, c’est un travail à temps plein, faut être sûr de soi, même quand on ne l’est pas et on ne l’est pas souvent faut bien l’avouer. C’est exactement le problème avec Casey. En étant beau gosse, faut prendre les devants, même quand on doute, être un homme d’action, oser pour obtenir ce que l’on veut. Il ne fallait pas être timide dans la vie et il a lutté toute sa vie contre ce trait de caractère. Ne pas être le petit garçon taciturne, être celui qu’on voit, celui avec qui on veut être ami, mais ça n’a jamais été facile pour le petit Casey. Le pire, c’est que plus l’ont désir, plus on va loin pour y arriver. Il en est donc devenu très exigeant de sa personne, mais le pire, c’est qu’il s’attend à la même chose des autres. Comme s’il avait droit de s’attendre à cela du reste du monde, mais ça… c’est son problème. Il est donc trop souvent un éternel insatisfait.

Au détour, il est quelqu’un de fiable et de fidèle. Quand on lui donne un ordre direct, il obéit à sa hiérarchie, juste qu’il s’évertue à être au sommet de cette hiérarchie un jour.  Donc, il est très pointilleux et refuse de perdre des points d’une quelconque façon. S’il-vous-plait, pour le bien de tous, ne vous mettez pas sur son chemin, ça serait dommage d’abîmer un aussi joli minois. Ouais, je parle du votre là, pas du sien. Il n’a pas tendance à tirer le deuxième. Il est peut-être manipulateur, un peu, mais jamais méchant gratuitement. Lorsqu’il agit, il y a toujours une excellente raison derrière, alors il ne faut pas lui donner des raisons de le faire. La morale de l’histoire : soyez sage, tout ira bien.

Histoire


Son arme callé au creux de son épaule, Casey scrutait nerveusement son environnement. Il était toujours nerveux lorsqu’il sortait. Pourtant, le but de la manœuvre était simple, il fallait que tout le monde se suivent et lui fermait la marche avec quelques autres. Le but était de tuer les z’s lorsque c’était nécessaire ou qu’ils étaient trop près, mais d’éviter de gaspiller les munitions. On est donc un bon garçon et on utilise son couteau. Les zombies c'étaient assez simple à tuer. Ils n'avaient pas trop de réflexe. Juste que ce n’était pas toujours possible. Alors, il se laissait suivre nerveusement par les charognards en s’assurant qu’il ne risquait rien. Il les voyait, les comptait même, quand il les sentait, c’est qu’ils étaient trop près. Il savait que leur nombre grandissait, mais tirer alerterait les autres z’s du quartier. S’arrêter pour en tuer quelques un était une mauvaise idée. Alors il prenait son mal en patience. Il n'était juste pas très bon à être patient.

Le premier problème survint en tête de train, des coups de feu, une formation militaire appelée et des gens qui se rassemblent pour survivre. Le seul problème pour Casey, c’était qu’il était aussi suivit par une horde maintenant, alors il prit la peine de les tué avec d’autre de ses compagnons avant de répondre à l’ordre. L’erreur était peut-être là en fait. Il aurait surement dû aller en formation immédiatement après, mais par excès de zèle ou par perfectionnisme, il n’en avait rien fait. Alors, maintenant fallait assumer la suite.

Un grand bruit le fit sursauter.  D’un coup d’œil il comprit qu’il ne voyait plus son groupe. Il avait craint pour sa vie pendant un instant. Il aurait pu voir sa vie défilé devant lui. Sa mère, son père, sa petite famille bien en moyen, son enfance parfaite, son adolescence de sportif. Il aurait pu voir ses heures d’études ratés parce qu’il préférait de loin se taper les étudiantes que des devoirs. Il aurait pu voir son entrée à l’armée. Voir sa première fois à arme réel ou il avait tiré un frère d’arme en échappant son arme comme un con. Il aurait pu voir par la suite à quel point l’autorité c’était de la merde, voir que les civils étaient des ingrats, mais non. Il ne vit rien de tout cela. À la place, il tira un Z en pleine tête pour s’assurer de ne pas mourir. C’était mieux quand même.

Il ne savait pas trop comment, ni pourquoi tout cela était arrivé, mais il n’avait pas suivi son groupe aussi près qu’il aurait dû et maintenant, il était totalement hors de portée. C’était Toledo qui avait la radio, pas lui, Waught n’en avait pas non plus malheureusement et les autres n’étaient plus là ou mort. Alors, c’est un peu trop rapidement qu’ils c’étaient laissés distancés. Ce n’était pas qu’il en avait quelque chose à faire. Sincèrement, il l’avait dans le cul la décision du Colonel, mais maintenant qu’il était en tête à tête avec Waught et des morts… ce n’était pas des tout pratiques. Ouais, ouais, il l’entendait déjà le corriger « Capitaine Waught » mais ils n’étaient plus réellement affiliés à l’armée, ils avaient été séparés et sans ordre à suivre… est-ce qu’ils restaient réellement des militaires? Il en doutait. Il ne l’aurait pas dit trop fort, mais… ça avait quelque chose de libérateur de ne plus avoir de compte à rendre à personne.

Alors, maintenant qu’il était libre, la question se posait : il ferait quoi? Oui, on pose la question au singulier parce que l’autre, il pouvait bien faire ce qu’il voulait, Casey s’en fichait. Tant qu’il restait en vie, c’était la seule option agréable à bien y penser. Toledo et les autres les croyaient surement mort maintenant. Ils avaient surement continué la mission sans eux. Les suivre n’auraient pas été sécuritaire, alors eux aussi devait aller de l’avant. La meilleure option était surement de retourner à la l’hôpital. Bon d’accord, ça emmerderait les civils, mais ça… il n’en avait rien à foutre. Fallait aller de l’avant non? Et si, pour avoir un toit sécuritaire sur la tête, il se devait de ne rien foutre comme eux, il se ferait un plaisir de le faire.


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MessageSujet: Re: Tututu ne regarde pas petit curieux   Lun 3 Oct - 19:21
“ Terrence Waught ”

Informations Générales

Prénom(s) : Terrence
Nom : Waught  
Date de naissance :  2 février 1978
Âge : 37 ans
Métier / Études : Militaire (capitaine)
Statut marital : Veuf
Orientation sexuelle : Hétérosexuelle
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Inventaire


Arme : écrire ici, limité à une par personne
Objets utiles : écrire ici, limité à deux par personne
Objets rares : écrire ici, limité à trois par personne
Véhicule : écrire ici, un seul par personne, facultatif
Possessions personnelles : écrire ici

Pour plus de précisions sur la manière de remplir votre inventaire, rendez-vous ici.

Caractère et Personnalité

Qualités / Défauts :
Frimeur – Attentif – Courageux – Curieux – Combattif – Affable – Intuitif – Efficace – Autonome – Brave
Fonceur – Grande Gueule – Morose – Renfermé – Menteur – Enigmatique – Opiniâtre – Sombre – Méfiant

Histoire


J'avais pas à me plaindre. Non sérieusement, ma vie était plutôt cool avant toute cette merde. Quoique, j'imagine que ça se discute. Quand on y pense, certaines missions c'était vraiment chaud à l'armée, à tel point qu'on s'interrogeait sur ce qu'on foutait dans ce merdier. Mais je crois que là… Ouais je crois sincèrement que je préférais encore rôtir en Afghanistan que de me retrouver piégé à Détroit dans une putain d'apocalypse. Y a même pas photo.

Avant tout ça, j'étais quoi ? Mec t’ose vraiment me poser la question, ça se voit pas à ma gueule ? J'étais et je le suis toujours malgré les apparences, un militaire. C'est ce que je viens de dire quoi. Ah, pardon, tu voulais dire en-dehors de mon métier ? Ouais ben écoute, là encore j'avais pas eu à me plaindre. A part ma couleur de peau mais qu'est-ce tu veux… c'est des choses qu'on change pas facilement. A croire que parce que je suis black j'ai pas le mérite d'être américain. Mais mon vieux, je suis un citoyen américain au même titre que tout riche blanc-bec, crois moi. Mes parents sont américains aussi. Du moins mon patriarche a été naturalisé assez tôt, bien avant ma naissance et ma mère l'était déjà. Mais à l'école, on se moquait de ma couleur, on me détestait pour ça. Ahaha, les gamins, ils ont regretté de s'en prendre à moi. Qu'est-ce que tu veux, la baston, ça me parle. Même si je préférerais ne pas me battre avec mes compatriotes, en principe du moins. Bref, j'ai fini par imposer le respect, malgré les traces de racisme qui subsistait. J'ai fait mes études, rencontré ma nana là-bas. Oh bon sang, heureusement qu'elle peut pas me voir prononcer le mot nana, je pense qu'elle me tuerait ma Louisa ! Une jolie demoiselle d'origine hispanique, venue pour étudier en Amérique, qui m'a recontré… et c'est la raison pour laquelle elle est restée. Elle est devenue ma femme. Pendant que je passais par la West Point Academy. Ouais ouais rien que ça, mais les décorations militaires on s'en balance maintenant, pas vrai mec ?

Louisa ? Oh man…. Elle a pas survécu. C'est… putain j'en chiale mec. C'est cette putain d'apocalypse tu vois ! On était séparé elle et moi. J'aurais dû la rejoindre, mais avec mon escouade on avait une mission et … elle est morte. Alors qu'elle venait à ma rencontre, elle aurait pas du. Ils voulaient pas la laisser passer, il y avait des conflits, des batailles, des putains de jeunots qui cherchaient à profiter de la situation. Et parmi tout ça… Des gens malades, qui étaient tombés depuis longtemps et qui se sont relevés. C'était la panique mon vieux. Ouais, je l'ai vu se faire déchiqueter la gorge et je pouvais pas intervenir. Je garde son alliance et à chaque fois que je pense à elle, je repense à mon impuissance… Putain, quel militaire, quel mari j'ai été hein ? On arrivait même pas à avoir de gosses putain. Mais quand t'y penses c'est pas plus mal.

Après ça ? Mon vieux, la seule mission qui nous restait après ça c'était de protéger ce groupe. Ces crétins de l'hôpital qui étaient pas capables de comprendre qu'on était là pour leur sécurité. Naaan, penses-tu, eux ils voyaient des gens en uniforme venus les commander. Alors qu'on les protégeait, ces nazes. Ils faisaient le coq à tous se rebeller, mais ils allaient le regretter ! C'est drôle mec, y en avait en plus ils étaient pas contre notre présence, mais ils pouvaient pas s'assumer. Pff c'était vraiment désolant, désespérant. Merde, on tuait les rôdeurs pour eux, on s'assurait d'avoir assez de vivres et autres ressources pour eux. Et ils nous remercient en voulant nous foutre dehors ? J'ai jamais compris pourquoi. Sérieux, jamais. Je suis pas sûr de comprendre à nouveau.

Au final… ce qui devait arriver arriva. Le colonel nous ordonna de quitter les lieux. Moi au fond j'avais pas envie, même si je sentais le coup venir. Mais j'étais, pardon, je suis simple capitaine alors c'est pas moi qui donne les ordres dans ce cas-présent tu vois. Donc je l'ai suivi. On l'a tous suivi, ou presque. Et puis… y a eu un hic. Un putain de hic. Une grosse embrouille, je te jure, j'ai pas compris. Tout d'un coup, je me retrouve séparé de Toledo, moi et un autre camarade. Ouais mon vieux, heureusement que je suis pas tout seul sur ce coup-là. On s'est retrouvé comme deux clampins, exilés de notre équipe, sans trop savoir comment. Trop de z's à la noix. On a réussit à s'en sortir, mais c'était chaud. Et Toledo, on l'a plus revu avec nos frères. Ils ont du aller de l'avant, pensant qu'on était mort. Mais putain, on est toujours en vie. Toujours à Détroit.

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MessageSujet: Re: Tututu ne regarde pas petit curieux   Dim 30 Oct - 16:36
“ Lucero ALEJANDRO ”

Informations Générales

Prénom(s) :Lucero
Nom : ALEJANDRO 
Date de naissance : 1 Janvier 1945
Âge : 70 ans
Métier / Études : A travaillé dans des chantiers au début de sa vie. Puis il a travaillé en tant que serrurier. Il a ensuite changé de métier et a décidé de travailler dans les appels d'urgence du 911
Statut marital : Marié et père de nombreux enfants(7)
Orientation sexuelle : Hétérosexuel
Groupe : écrire ici
Avatar : Daniel Trejo

*A peur de manquer.* A de nombreux tatouage* Est l’aîné de Triplé* Est Espagnol* N’a réussit qu’à échanger une conversation plus longue de 5 minutes vers la vingtaine d’années en anglais*Ses 7 enfants ont tous un surnom en rapport avec les étoiles* Parlait plus espagnol avec ses enfants qu’avec sa femme.* Est catholique

Inventaire


Arme : Une hache
Objets utiles : Une boussole,  un sac de couchage.
Objets rares : kit de crochetage, carte de la région, une montre.
Véhicule :Non
Possessions personnelles : Plusieurs photos de sa famille, un collier avec une croix, une bible, un dictionnaire anglais/espagnol, un stylo d'une enseigne, un bracelet brésilien aux couleur de son pays.

Pour plus de précisions sur la manière de remplir votre inventaire, rendez-vous ici.

Caractère et Personnalité

Qui est Lucero ? C'est un homme qui semble définitivement assez renfermé. Ou du moins qui marmonne dans sa moustache, peut-être des vieux chants, à moins que ce ne soit des paroles en espagnoles.Il faut s’approcher de plus près pour l’entendre. En effet, l’homme parle peu. Le silence est d’or pourrait être l’expression qui lui sied le mieux. Ce n’est certainement pas l’homme qui ferra le premier pas pour parler aux autres personnes. Si quelqu’un a envie de lui parler il faudra qu’il vienne l’aborder de lui-même. Bien qu’il soit très peu bavard, il délivre souvent des paroles sages, en délivrant des conseils ainsi que des expressions.
Énigmatique, puisque cet homme ne semble pas vouloir en révéler sur lui. Il peut attirer la curiosité de ses pairs. En effet, même son visage semble très peu épris par les expressions du visage. Il paraît être resté bloqué sur certaines expressions. La joie ne fait d’ailleurs pas partie de ces expressions, sûrement la preuve que les rôdeurs l’ont bien touchés. Cet homme bien que blessé n’a pas abandonné dieu, on peut le voir souvent faire le signe de la main, utiliser le nom de dieu ou lire sa petite bible. C’est un fervent adorateur de Dieu. Peut-être parce qu’il croit qu’un jour Dieu viendra le sauver de ses tourments. On en sait trop rien, peut-être pourra-t’on le lui demander un jour… Enfin si quelqu’un l’ose…
Bien qu’il soit un homme mystérieux, il n’hésite pas à mettre la main à la patte pour aider les femmes. Il n’est pas forcément gentleman, il est juste conscient que les femmes ont moins de force que les hommes pour certaines tâches du quotidien. C’est pourquoi il pourra les aider quelques fois. Mais peut-être est-ce aussi le fait d’avoir été dans une grande famille, au point de se dévouer pour elle. C’est un homme qui ressasse sans cesse les souvenirs de sa femme, de ses enfants, perdus certains à jamais. Pour lui, si un seul élément pouvait révéler la présence d’un des membres de sa famille, il n’hésiterait pas coûte que coûte! Et s’il apprend un jour qu’un homme, ou une femme a tenté de s’en prendre à des membres de sa famille, il n’hésitera pas à les retrouver pour les faire payer. Il ne pardonnera pas aussi facilement, même si cela était un accident.

Histoire


Petit, Lucero avait toujours imaginé sortir de la misère de son pays. L’espagnol est l’aîné de triplés. Il est allé à l’école jusqu’à ses 14 ans avant de travailler. L’école, c’était loin d’être son dada. En plus, le travail permettait d’apporter de l’argent. Mais c’est loin d’apporter tout le confort nécessaire à sa famille. 4 ans plus tard, il décide de partir pour les Etats-Unis, un pays qu’il voit comme une opportunité. La ville des merveilles, des lumières, du travail et de l’argent. En arrivant là-bas, il déchante très vite. Il ne parle qu’espagnol. Le travail est dur et il ne comprend pas toujours la langue. Il arrive à s’orienter et trouver un travail dans un chantier grâce à un ami parlant espagnol et anglais. Mais peu après, son ami lui annonce qu’il va devoir partir pour un autre travail. C’est alors qu’il a l’idée de lui présenter une femme américaine. Il sait que celle-ci est déjà venu en Esapgne pendant un an, elle pourra alors le comprendre. Il a dans l’idée que Lucero puisse nouer une amitié avec cette femme et apprendre la langue du pays pour pouvoir se débrouiller par lui-même.


C’est alors cette femme douce que rencontre Lucero. Il a alors 19 ans lorsqu’il rencontre celle-ci. Cette femme, bien gentille lui apprend l’anglais. Lorsqu’il ne comprend pas quelque chose, elle tente de lui parler en espagnol, ou de dessiner. Il aimerait bien la voir un peu plus mais il la sait occupée. Celle-ci est déjà mariée et déjà mère de 4 enfants en bas âge. Il vient alors l’après-midi, la paye soit par quelques dollars, soit par des repas traditionnels de chez lui. Une amitié se lie entre les deux compères qui ne semblent plus pouvoir se quitter.


Les problèmes du couple s’accumulent, avec les réactions du mari qui n’accepte pas l’amitié entre sa femme et Lucero qu’il voit comme un « rival ». L’espagnol comprend la situation et s’efface pour que le couple puisse régler leurs différents. En effet, la présence réduite du brun, permet au couple d’être en de meilleurs termes. Cependant, quelques temps plus tard, il est découvert que l’homme a une maîtresse. Il s’en va pour vivre une histoire avec cette femme, abandonnant ses enfants ainsi que sa femme. Voyant la détresse de la jeune femme, abandonnée par son mari, Lucero revient afin de la consoler et de l’aider. Il devient l’allié, l’ami qu’elle n’a jamais eut, le confident puis enfin l’amant.


Le visa arrivant à terme et menaçant de renvoyer Lucero, sa compagne lui parle de l’idée de se marier avec lui, qui lui permettrait de rester avec eux. Il se marie avec elle et adopte les enfants de celle-ci par la même occasion. Le père n'étant plus revenu, ne donnant plus de nouvelles non plus, sa femme accepte. Par leur mariage, elle lui permet de rester dans le pays plus longtemps, d’apprendre la langue et lui apporte de nombreuses choses, dont de l’aide pour se former. Il devient serrurier grâce à sa femme. Il est enfin fier de son métier où il arrive enfin à rapporter de l’argent et à faire cuire la marmite. Pour lui, un homme doit pouvoir s'occuper de sa famille, c'est chose faite avec son métier, il participe pour de bon à la vie familiale.

Sa femme travaillant, elle obtient une promotion ce qui permet d’améliorer leurs revenus et ils décident de déménager pour une maison bien plus grande, leur permettant pour l’avenir une possibilité pour la procréation d’enfants. Quelques années plus tard, arrive avec beaucoup d’impatience l’arrivée de faux jumeaux dans la famille. Ce sont les premiers enfants biologiques de Lucero. Grande famille, celle-ci est quelque peu mouvementée et apporte de nombreuses nuits sans sommeil pour l’espagnol et sa femme.


Après de nombreuses années de bons et loyaux services, Lucero en a marre de son métier. Il est de plus fatigué de celui-ci et souhaite apporter de l’aide, être utile à la communauté. C'est pourquoi il devient opérateur du 911. Il ne savait pas que son métier le préviendrait de ce qui allait se passer bien avant la majorité de la population. Durant l'été en 2015, il est surpris par les appels venant de toutes parts, annotant une fièvre étrange dû à des morsures, avec des rencontres de personnes extérieures ou non, semblant être possédées d’un mal.

Au départ, Lucero pensait que c’était peut-être dû à une drogue, ou à quelque chose d’autre. Après tout, avec toutes les drogues qui circulaient et les nouveautés que prenait les jeunes, il n'était pas plus étonné que cela. Puis vint cette fameuse journée où une vidéo avait circulé. Sa femme lui avait parlé de celle-ci, car elle la trouvait inquiétante. Lucero, la rassurait, lui disant que c’était impossible et qu’il n’y avait que le diable pour pouvoir se relever. Après tout, on mourrait tous un jour. Et puis la technologie maintenant était impressionnante. Et dieu que l'espagnol était souvent surpris par toutes ces nouveautés qui envahissaient le quotidient!

C’est pourquoi il ne s’était pas inquiété la première fois. Sauf que ces étranges appels le tourmentait. Il y en avait de plus en plus. Mais pourquoi  donc le gouvernement disait qu’il ne se passait rien ? Après quelques semaines, il décida de parler à sa femme afin de l’informer de ses tourmentes. D’un commun accord, ils décidèrent de payer des tickets via internet afin de pouvoir faire quitter le pays aux enfants. Afin qu'au moins eux soient en sécurité dans ce pays qui ne semblait plus si sûr que cela.


Malheureusement, l'aéroport ferme, ils ne peuvent pas faire partir leurs enfants. Ils retournent chez eux, plus paniqués qu'autre chose. Lucero se porte malade et retire ses enfants de l'école, du lycée. Il ne veut pas que l'un d'entre eux soit attaqué. Il contrôle les entrées et sorties de ses enfants. Seulement, un jour, un de ses enfants lui désobéit pour aller jouer avec le voisin dans un parc. Il se rend compte avec sa femme peu après que l'enfant manque à l'appel et ils le cherchent. Le temps de le retrouver, ils apprennent que l'armée a dû intervenir car des personnes dites « malades » se sont jetés sur certains de ces enfants.


Son petit Pavel n'est pas blessé par l’événement. Cependant, il observe une petite griffure à sa main. Son fils tombe malade et il est conduit dans un camps avec d'autres malade, il est très fiévreux. L'espagnol se demande si sa maladie ne serait pas celle dont parlait certains appels.. La maladie, la fièvre, les morts qui se relèvent, les morsures. Bien qu'il soit très inquiet pour l'état de son petit Pavel, il demande à ce que la famille reste à ses côtés au camp.


Malheureusement, dans son camp, les malades se relèvent et attaquent le camp. Lucero est séparé de sa femme et de certains de ses enfants. Il s'enfuit avec d'autres personnes et retrouve la partie de sa famille. Il lui reste 4 enfants. Il se fait conduire avec d'autres personnes vers un camp qui paraît bien plus sûr. Natalie, Mia et Pablo ainsi que la petite dernière Felicia s'installent avec lui. Il s'échappe finalement de l'endroit qui était bien en sécurité avec de l'eau et de la nourriture et le reste de ses enfants, car sa femme et ses autres enfants ne les ont pas retrouvés. Il retourne sur les lieux qui sont vides, il faut bien le dire. Il laisse un message que seul sa famille pourra comprendre. Il a l'espoir que sa femme puisse lire le message et comprendre où ils sont.

Cependant, il croise des survivants qui demandent la nourriture et son eau. Voyant les armes de ces brigands, il leur laisse ses biens, ne voulant par se battre au péril de la vie de ses enfants.L'espagnol se doute que s'il montre de la résistance, ils montreront les dents et n'hésiteront pas à lui faire du mal à lui ou à ses enfants. Suite à cet incident de parcours, Lucero tente de retourner vers le camp qui lui semblait sûr mais il se perd avec ses enfants. Sans eau, ni nourriture, il est tout aussi fatigué que sa progéniture. Certains n'en peuvent plus et n'avancent plus tellement. Il se doit de porter les plus petits et tente de chasser, trouver de la nourriture. Malgré tous ses efforts, Mia décède, de déshydratation . Avec Natalie il l'enterre cachant la mort de sa sœur jumelle à Pablo, trop jeune pour avoir à subir la perte de sa sœur.


Ironie du sort, il trouve un camp de survivants quelques heures de marches après avoir enterré sa fille. Ils arrivent à manger et à boire à leur faim. Ils sont acceptés sans trop de mal dans ce groupe qui s’agrandit et évolue apportant plus de confort à ces membres. Mais plus le groupe s’agrandit, plus les personnes apportent une vision différente. Notamment sur le fait de tuer ou non des personnes étrangères au groupe. Suite à des divergences d'opinions très virulentes ainsi qu' à d'autres facteurs qui n'ont fait qu'accentuer des tensions dans le groupe, celui-ci se divise puis finit par se séparer définitivement.

Natalie décide de ne pas suivre son Lucero, en effet, celle-ci a des opinions bien divergentes de son père. C'est un déchirement que subit Lucero qui perd en quelque sorte sa grande fille. Il ne peut malheureusement pas interposer son départ puisque celle-ci est majeure. Il lui interdit cependant de prendre avec elle Pablo et Felicia qui resteront avec lui. Elle se dispute une dernière fois avec son père mais part tout de même, ne se retournant pas même une seule fois vers lui.


Mais la vie du groupe semble visiblement plus paisible. Il regrette ses derniers mots, qui étaient plus que durs avec Natalie. Le groupe gagne de l’assurance et rencontrent même un autre groupe qui paraît plutôt amical. Ils décident d’échanger et de commercer ensemble. Survivre était la base et c’est ce que tout le monde voulait dans ce nouveau monde.

Seulement, 2 mois après, le groupe allié échangeait beaucoup plus de nourritures et d’armes. La plupart des personnes du groupe de Lucero ne savaient pas utiliser d’armes à feu, qui pouvaient être très utiles pour les raids du groupe allié. De plus, ils avaient des médicaments très utiles pour l’autre groupe. Ce fut alors un échange de bons procédés qui durent jusqu’à un moment T. Fameux jour où le groupe de Lucero n’avait plus rien à offrir.

L’autre groupe, en entendant qu’ils n'avaient plus les ressources qui les intéressaient, ne les croyaient pas, pensant qu’ils voulaient se dérober de leur alliance commune. Le groupe allié décide de les faire avouer en en torturant certains. Mais au bout de quelques jours, ils se rendirent compte qu’ils ne mentaient pas et étaient dépossédés. Terrifiés à l’idée qu’ils se rebellent, car plus nombreux qu’eux, ils décident de disperser le groupe de Lucero en petits groupes à des endroits éloignés. Lucero n’avait pu intervenir, sa petite Felicia était parti avec un de ses groupes mais il ne savait ni où elle pouvait se trouver, ni avec qui. Dispersé de leur groupe initial, ils ne se découragent pas et tentent de survivre.

Lucero subit alors dès cet instant un enchaînement de malchance. Un groupe décide de les aider mais les abandonnent complètement quelques jours après, sans aucune raison ou explication possible. Peu de temps après, le groupe subit une attaque de zombies, ce qui diminue fortement le nombre. Parce que les gens sont faibles, ne vivent plus dans d’assez bonnes conditions, dans le froid, dans la peur, certains tombent malades. Affaibli, le groupe tente de survivre, trouvant des armes improvisées, de la nourriture en sachet ou autre. Les rôdeurs restent un de leur problème majeur avec le fait qu’ils soient toujours en mouvement. Leurs lieux d’habitats sont éphémères, ils doivent souvent les quitter après plus de quelques jours. Le groupe est mal organisé, qu’à force, surpris par un groupe de rôdeur, Pablo finit par se faire mordre. Pour le père c’est une nouvelle horrible. Il sait son petit condamné, devant regarder sous ses yeux la souffrance que celui-ci endure. Il restera aux côtés de son fils jusqu’à son dernier souffle. Lucero fait le compte sur sa vie. Tous les êtres qu’il a aimé sont certainement morts. Il ne sait même pas si certains de ses enfants sont toujours vivant. Avec Pablo, c’est la fin de l’espoir, la fin d’une certitude, d’un bonheur. Ce qui est arrivé est un drame. Et ces rôdeurs ont séparé sa famille.


Il regarde une dernière fois son fils. Le seul enfant qui lui restait est mort sur le bord d’une route. Il n’y avait même pas de matelas ou des sièges auto pour pouvoir à le faire partir en beauté. Son dernier enfant est mort dans la douleur et il n’a rien pu faire pour soulager ses souffrances.


“Plus jamais cela n’arrivera.”proclame-t’il.


Cette parole résonna à jamais sur cette route.  Il brandit ensuite sa hache afin de couper le mal sur cette tête d’ange.


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Tututu ne regarde pas petit curieux
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